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Etienne Ferron-Forget

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5 pieds 7, cheveux bruns, yeux de couleur indéterminée (ça dépend du linge on dirait). Je suis un mélange entre introverti et extraverti, dépendant du contexte. Des fois niaiseux, des fois sérieux.
Attention pour ne pas vous y perdre... ça m'arrive souvent

Conneries charmantes

Je vous passe mon cerveau pendant quelques minutes. Vous me le remettez après, dac?
May 05

Je déménage!

Aujourd'hui, j'ai souffert de colléolite. Je me suis réveillé à une heure et quart. Et il est deux heures du matin présentement. Je vais me coucher.

Un mot pour vous dire que j'ai déménagé. Je suis maintenant avec Blogger, plus agréable et visible. Je vous donne l'adresse tout de suite : je sais que vous mourrez d'envie d'aller voir.

www.eff86.blogspot.com

C'est un début. Je vais peaufiner ça dans les prochains jours. Parlez-en à vos amis. Ça s'annonce big! Et je veux que ce le soit!

Salut et à bientôt, ailleurs.
May 03

Étienne aime Karine

De retour. Ça fait un peu de bien. Et hier, on m'a écrit que j'étais une personne rafraîchissante. Ça aussi, ça fait du bien.

Je vais essayer de garder ça le plus à jour possible, genre trois à quatre fois par semaine. Parce que des choses, j'en ai à dire. Des sérieuses comme des connes. Je pense déménager et me ramasser sur Blogger... mais je ne sais pas encore si ça vaut la peine... En tout cas, bonne lecture.


On doit être en juin, un jour de semaine, entre le lundi et le vendredi. Je travaillais au camp. Une belle journée : beau ciel bleu, l'herbe bien coupée, les petits oiseaux qui gazouillent (merci Happy... ).

Allez, allez, on chante. "Bienvenue, les Boute-en-train! Une bonne et belle journée! On vous souhaite! On vous souhaite!" Les autobus jaunes arrivent, l'une après l'autre. Quelques minutes à poirotter. Je chante la toune de Bob Marley. La plupart des autres moniteurs répondent. Certains, assis sur l'herbe ou sur un banc, sont plus fatigués. D'autres autobus. Notre-Dame : c'est mon école. J'entre dans le bus.

-Bonjour! Est-ce que ça va bien?!?
"Ouaaaaaiiissss."
"J'ai pas bien compris! Est-ce que ça va bien!?!"
"OUUUAAAIIISSS!!"

On sort tous du bus. On chante en attendant de partir. J'ai le groupe 3. Un groupe de quinze. Je remarque aussitôt une des accompagnatrices de l'école. Jolie. Grande, peau légèrement foncée et sourire radieux. Et on part.  

Mon horaire est pas mal : hébertisme, baignade, dîner, tir à l'arc et mini-golf. Des quatrième année : c'est parfait. Dépose les sacs, toilettes, chasse bébittes. Allez, on se grouille. Des tounes, des tounes, des tounes. Toujours les mêmes à chaque jour. J'ai bien essayé d'apporter quelques nouveautés à mon répertoire, mais je reste accroché à mes classiques : La Boule de Gomme, Boum, À la Base des Boute-en-train... Et ma préférée, Bob Marley!

L'hébertisme se passe bien. Le temps est à la baignade. Il fait de plus en plus chaud. Les gosses sont contents et moi aussi. Les pieds à l'eau, ça va faire du bien. Et puis yeah, l'accompagnatrice va être en costume de bain... Et justement, je me fais aborder par elle sur la plage! Merde, c'est vraiment ma journée! Elle me pose des questions sur le déroulement de la journée et me demande des infos sur le camp. Fidèle à moi-même, je lui réponds gentilment du mieux que je peux. Quelques minutes plus tard, Stéphane, un chef du camp, vient me voir. Je lève le pouce, signe que ça va bien. Mais il insiste pour savoir si ça va vraiment bien. Je lui réponds que oui, ça va très bien et qu'il peut s'en aller. Il regarde mon horaire et il part en me faisant des yeux bizarres.

Baignade terminée. Séchez vous, sacrez toutte dans votre sac, on va se changer et on mange après. Tir à l'arc, ça va bien aussi. Quelques flèches à aller chercher, mais bon, je peux comprendre. Mini-golf ensuite, un charme. J'ai donné des conséquences amusantes à ceux qui ont fait un trou en plus de six coups. Me vénérer pendant vingt secondes, dire que je suis la plus belle personne sur terre, des défis dans le genre (je dois avoir un problème d'égo). Ça amuse bien la belle prof aussi. On se regarde dans les yeux... mais c'est le temps de se quitter, malheureusement. Allez, on ramasse nos choses et on va attendre le véhicule jaune-orange. En route vers l'endroit désigné, je jase un peu avec le groupe. Je leur demande s'ils ont aimé leur journée. Ils approuvent. J'avais retenu quelques noms. Et évidemment, celui de la fille. Karine. Elle s'était éloignée un peu de ma troupe. J'en ai profité pour leur dire que Karine, je la trouvais bien jolie, sachant que d'habitude, ce genre de confidences, ça fait sourire les enfants. De fait, des fillettes se sont mises à ricaner. Alors voilà, l'autobus s'en vient.

Au camp comme partout ailleurs, les nouvelles circulent rapidement. En moins de dix secondes, tout le groupe scandait "Étienne aime Karine!". Ça ne m'agaçait guère. Même que ça m'amusait. Karine aussi. Ouf, elle le prend bien.

Sauf que juste au moment de partir, un gars de mon groupe un peu perdu a remarqué qu'il n'avait plus ses lunettes. J'avais bien vu qu'à son arrivée, il les avait sur son nez. Je m'étais dit qu'il les avait enlevées à un moment donné. Mais jamais je ne me serais douté qu'il les perde. Il faut quand même être assez poche pour égarer une patente aussi împortante. Même à dix ans. Steph m'a alors demandé d'aller checker toutes les places qu'on avait faites. J'ai couru pas mal partout sur le site. À mon retour, je n'avais rien trouvé et les autres répétaient toujours leur slogan. Ils n'arrêtaient pas.

Même quand l'autobus a quitté, ils étaient encore en train de crier que j'aimais Karine.

Et à la fin de la journée, je me suis fait écoeurer un peu par les autres monitrices. Heureusement, les gars étaient de mon bord, patrons inclus. D'ailleurs, ce n'était pas un hasard quand Stéph a fait une visite sur la plage. Il était venu explorer le terrain. Les deux chefs de camp avaient remarqué la belle Karine, eux aussi. Ils l'avaient même noté sur dix. Un bon neuf.

À dix ans, amour et beauté physique sont confondues. Je vais essayer de m'en souvenir.


Un show de marionnettes pendant un cours d'université... j'ai fait ma marque à l'UQTR.

Bye!

April 25

Avenir

Oui, c'est vrai. J'avoue que les derniers posts étaient assez rough. Les dernières nuits aussi ont été assez dures. Mais bon, quand on aime pas ce qu'on fait et qu'on ne voit plus à quoi ça nous sert, vaut mieux quitter.
 
C'est ce que j'ai fait. Fuck le stage. Pour vrai.
 
"Oui, bonjour Madame Tremblay. C'est Étienne Ferron-Forget. C'est pour vous dire que j'y ai réfléchi sérieusement, et puis euh... je désire plus pouruisvre mon stage. J'abandonne. Alors je ne vais pas être présent vendredi pour le seminaire et puis euhh....... euh.... et bien au revoir!"
 
Oui, pour vrai. L'enseignement, je ne veux plus. Par contre, je ne crois pas avoir perdu deux années à l'Université. J'ai appris beaucoup de choses. Sur moi, sur les autres, sur la vie.
 
De toute façon, je le voyais venir. Ça faisait plusieurs semaines, voire des mois que je me posais des questions, que la motivation n'était pas au rendez-vous. Pas d'énergie. Juste assez pour aller à mes cours. Mais une fois rendu chez nous, c'était bouffe et télé. Ça s'arrêtait pas mal là. Parfois des travaux, surtout des lectures. Le reste, c'était trop pour moi. Et quand la date de remise approchait, je me donnais un coup de pied dans les fesses et je travaillais un peu plus fort. Et je remettais au prof, parfaitement conscient de ne pas avoir fait de mon mieux.
 
En fait, je dis un coup de pied, mais dans le fond, c'était juste ce qu'il fallait. Une pichenette. Une chiquenaude. Et ça a marché pour mes cours. Mais pour le stage, oh la la! Oh la la! Oh la la (comme dirait Marty McFly...)! C'était pénible et désespérant. Bien honnêtemment, j'en ai pleuré un bon coup lundi. Depuis plusieurs jours, ça faisait comme me prendre dans la gorge et ça montait tranquillement. Mais je me retenais de craquer. Je ne voulais pas me sentir faible, démoli. Mais je n'en pouvais plus. Alors ça a peté. Assez intensément, je dirais.
 
C'est quand même bizarre. Avant d'aller à mon stage, je pensais que ça irait quand même bien. La commnication avec mon enseigant associé était bonne. Le goût n'y était pas, mais je ne m'en faisait pas trop. Et bien des gens me disaient "Je te vois là-dedans." Une fille m'a même dit qu'elle aimerait être une de mes élèves. Elle, elle avait l'air sincère. Et je suis convaincu qu'elle l'était. Mais bien souvent, ils disent tous ça. Ma mère a rencontré la mère d'un très vieil ami la semaine passée. Elle lui a demandé où j'étais rendu. Quand elle a appris que j'étais en enseignement, elle a dit : "Je le vois là-dedans... Étienne, il est calme." L'affaire, c'est que ça fait bien des années qu'elle ne m'a pas vu. J'ai énormément changé. Et je ne suis pas si calme aujourd'hui. Pis encore, si ma mère lui avait dit que j'étudiais pour devenir médecin, peintre, ou même arracheur de gommes sous les pupitres d'école, elle aurait peut-être fourni la même réponse.
 
J'ai recommencé à écrire dans mon petit journal. Le dernier message datait de mars 2006. Plus d'un an. Et devinez quoi? En mars 2006, déjà, je me posais des questions. La preuve : "Ma mère m'a demandé si j'aimais ça, mes cours. Si je me sentais à ma place. J'avais répondu "oui", sans en être vraiment sûr. La semaine dernière, je ne me voyais pas en maths. Ni prof de maths. J'ai d'autres passions. Encore faut-il réfléchir si les maths sont vraiment une passion pour moi... [...] En tout cas, on verra..." Et cette semaine, j'ai vu.
 
Ce questionnement, ça fait donc un bon bout qu'il me chicote. Merde, c'est ma vie! C'est mon avenir! Alors ça a besoin d'être passionnant en sacre! Sinon, je vais m'emmerder pendant des années.
 
Je vais terminer avec une belle pensée d'un prof d'anglais avec qui j'ai discuté hier : "Enjoy your life!"
 
Vous aussez, câline. Enjoyez votre life. Pis à fond.
 
À bientôt!
 
 
April 23

Fuck toutte

Demain, ou plutôt, ce matin, dans moins de neuf heures, c'est ma supervision. J'ai mal au coeur, mal à la tête et je suis extenué. Aujourd'hui, hier en fait, j'ai eu le goût de tout lâcher à peu près quatre fois... "Fuck le stage, fuck le portfolio, fuck les analyses!"

Je voudrais me déposer la tête et ne plus avoir à penser à quoi que ce soit pendant un bon dix, douze heures. Au moins, je pourrais dormir. Mais non... ce sera pour une autre fois. Bientôt, je l'espère.

April 21

Parmi mes neurones

vie               travail                       passion               insomnie                            école                               amour          
         motivation                       travail               merde                                                                                  cauchemar                               ostie                                   blonde                                                  désespoir              culture                         pédagogie                      oui                    questionnement               avenir                             
                                                                     flamme                  blogues                             plaisir                           stage                       sexe                    bonheur                    enseignant                                    désir                    sacrament                                            écriture                                identité                                                                                humour                                chier        
                           fuck                                 sommeil           obsession             profession                 paresse             Internet              
                 branche                                                                      ???????                          non            
lâcheté
                                                               épanouissement                                                été              drôle                                                        talent                                    contact                                                                                                              ambition                                                                        élément                                                                                    problème                      

April 11

Find my baby

I'm gone find my baby
Whouh
Before that sun goes down
 
Et ça, c'est Moby. Et ça aussi, c'est très bien!
 
Bonne fin d'hiver...
 

Un p'tit bonjour

Bout de viarge, ça fait un bail.
 
Faut dire que je n'ai pas vraiment la tête à me traîner ici. De toute façon, qu'est-ce que je pourrais bien vous raconter de bon?
 
Mes premières périodes d'enseignement. Ah oui, parlons de ça un peu. Ça s'est bien passé. Oui, honnêtemment, j'ai été surpris par la facilité avec laquelle j'ai passé à travers les premières minutes. J'étais un peu nerveux avant le cours. Puis, quelques secondes après le "bonjour", ça coulait. Ça ne bloquait pas. Et j'ai apprécié.
 
J'espère qu'eux, ils ont aimé aussi. Je veux dire que ce serait vraiment malheureux que moi, je me fasse un fun fou, et que je sois le seul à sourire dans la classe. Mais non, je ne crois pas. J'en ai fait rire plusieurs. Et avec le temps, ça s'améliorera. Alors yes! Oui!
 
Sincèrement, ils sont pas mal cools. Enjoués et dynamiques, ils font preuve de respect et écoutent quand il le faut. Vraiment pas mal. Mon prof m'a donné les plus motivants. En effet, s'il avait fallu que je me ramasse avec le groupe plus agité, j'aurais peut-être peté une coche. Mais bon, il parait qu'on est là pour apprendre.
 
Je me dis souvent que je sais quand même pas mal d'affaires, que je n'ai pas vraiment besoin d'en voir davantage. La tomate est un fruit. On ne dit pas "comme par exemple", c'est un pléonasme. Bill Gates est riche. Des grandes choses de la vie, quoi. Je me dis que je verrai le reste avec les années. C'est bizarre, comme attitude. Et pas très hot, je l'avoue.
 
Alors voilà pour le stage. Développements à venir. Et plaisir en perspective.
 

 
On prévoit de la neige demain. Putain. Je croyais que c'en était fini, de ce tapis blanc par terre... Argh!
 
J'ai hâte à l'été. Ça sent encore l'hiver quand je sors, le matin, pour aller à l'école. Et je n'aime pas ça. Oh non, je n'aime pas ça.
 
Alors c'était mon p'tit bonjour.
 
À plus tard, quand l'inspiration sera là j'imagine. Je l'ai appellée sur son cell tantôt. Elle devrait venir faire son tour en fin de semaine. Ça devrait être reglé d'ici quelques jours. D'ici là, on sourit.
 
oh comme je regrette
je ne suis pas ce que je suis
les murs ont des oreilles
les murs parlent trop
oh comme je déteste
je ne suis pas ce que je suis
la lune qui me surveille
la lune est dans mon dos
 
C'est qui, ça? C'est Holden. Et c'est vraiment bien!
 
 
 
 
April 04

Le retour

-Étienne, ça fait un bout, là?
-Ouais, je sais. Mais je vais revenir en force bientôt, je l'espère.

Rassurez-vous tout de suite : je ne suis pas mort! J'ai simplement pris une pause. Premièrement pour me ressourcer. Deuxièmement, pour me donner du temps pour finir mes travaux en vitesse. Et finalement pour me rendre compte que de garder un blog vivant, c'est demandant et ça exige un certain investissement.

Mais oui, voilà, l'attente est terminée! Yes sir! Vous êtes contents et je le suis tout autant.

Si je me suis ennuyé? Oui, je pense bien. Mais maintenant, je suis de retour, j'espère pour plus de quinze minutes...

Ce que je fais de bon? Bof, pas grand chose. Moi, la cuisine, c'est pas encore vraiment mon fort. Un jour, ce le sera peut-être. Mais mes sandwiches sont toujours aussi délicieuses.

Et le reste, et bien c'était mon rush de fin de session il y a quelques jours, la fête de mon frère quelques jours en retard et le début de mon deuxième stage. J'enseigne demain. Mes premiers groupes. On me souhaite merde, tout le monde...

Je vous reviens dans quelques dizaines d'heures. À bientôt!
March 23

Frais rot

J'allais me coucher mais je ne pouvais m'empêcher d'en parler. C'est sa fête aujourd'hui, le 22. Il m'a appelé hier. Je voulais l'appeler ce soir, parce que c'était sa fête, mais il m'a appelé hier. Et maudit que j'étais content. De reconnaître sa voix au téléphone, ça te remonte. De le voir, ça te rejouit plus que tout au monde.
 
La conversation téléphonique a duré 27 minutes environ. Pour moi qui hait tellement le téléphone, ça a passé comme une F1 à deux pieds de mes deux pieds. 
 
Ce gars-là dégage une simplicité, un bonheur contagieux qui fait en sorte que c'est bien difficile de ne pas être heureux en sa compagnie. Un bon vivant, quoi. Un homme qui apprécie la vie, simplement et humblement.
 
24 ans et déjà un modèle à mes yeux. Sympa à souhait, presque aussi drôle que moi (imaginez le sens de l'humour, vous), généreux, sensible et, surtout, attachant. C'est bien rare que je dis ça. Je crois même jamais ne l'avoir affirmer à quiconque, mais c'est probablement la personne qui compte le plus pour moi sur cette banale et immense terre. Je sais, ça fait pas mal "big" de dire ça comme ça, mais c'est ça qui est ça. (Cinq "ça" dans une seule phrase, pas pire...)
 
Avec lui, à chaque fois qu'on se revoit, c'est à peu près comme si on ne s'était jamais quittés. Des complicités du genre, j'en ai vécues quoi, trois, quatre, dans ma vie. Mais celle-là, c'est ma préférée. Car je sais qu'elle va durer. Du moins, je l'espère, du plus profond du coeur.
 
Maman nous le rappelle souvent à quel point elle est contente de nous voir si amis, si proches. En décembre, à Noël, une de nos tantes nous a observé un moment, alors qu'on se gavait dans le buffet froid. Elle souriait. Je l'ai remarquée et je lui ai demandée ce qu'il y avait de si réjouissant. Elle a répondu qu'elle nous trouvait beaux. Physiquement (bien entendu...), mais aussi fraternellement. C'était beau de nous voir ensemble, partager ces moments en riant, en souriant à pleines dents.
 
Chip'n Dale de Disney. Pierre et Yvon du hockey Molson. Star et Wars de Lucas (???). Black & Decker de Canadian Tire. Voilà ce que nous sommes.
 
Bonne fête frèrot!
March 21

Des fois

Ça fait un sacré bout, je sais. Désolé d'accorder si peu d'attention à cette obsession que peut être le blogue, des fois. Sans blague, j'y vais chaque jour, pour voir s'il y a de nouveaux commentaires, pour savoir si j'intéresse quelqu'un... Et bien souvent, il n'y a rien de neuf. Et puis je clique sur "Ajouter". Date/heure, titre, catégorie. Et puis je fige un instant. Je fixe l'écran quelques secondes, le temps de me demander si ça me tente vraiment d'écrire de quoi. Je me rémémore des sujets de blog que j'avais spottés avant dans ma tête, pendant la semaine. Des conneries que je trouve charmantes ou drôles. Comme le fait qu'une gomme, trois heures après la mise en bouche, c'est dégueulasse en crime et difficle à mâcher.
Des fois, il n'y a rien qui vient.
Des fois, quelques lignes pas bonnes et j'efface tout après.
Des fois, des lignes et je me dis que c'est pas si mal. Alors je publie. Comme aujour'hui.
J'ai longtemps pensé que mon four micro-ondes ne permettait de sélectionner une intensité précise lors de la cuisson. Puis un jour, j'ai découvert qu'il fallait entrer d'abord le temps de cuisson, ensuite, appuyer sur "Intensité" et là, peser sur 9 si on veut 90 % d'intensité maximale, 8 pour 80 % et ainsi de suite.
À la maison familiale, c'est l'inverse. On fixe l'intensité avant la durée. Alors je suis tout mêlé.
Et puis il y ma porte d'appartement qui est barrée lorsque la clenche est à la verticale. À Saint-Félix, c'est le contraire : si le loquet est parrallèle au sol, la porte est verrouillée. Alors je suis encore plus mêlé.
Cela dit, je peux donc déclarer haut et fort que ma vie est bouleversée. Mais ça va aller, je m'en remettrai. Je me donne deux mois. Si après, ça perdure, c'est promis, je consulte!
Dernier point (ou virgule...). Sniff, sniff. Polémil Bazar tire sa révérance. Je suis déçu. Et c'est pour des raisons financières en plus. Je les comprends de laisser le bateau. Il ne rapportait pas. Pourtant, il était tellement beau et jovial. Maudit ca$$$hhh!
Et Dompierre qui tire la plogue du blogue. Sniff, sniff. Sniff, sniff. Pouiiiiiiiiiiiinnnnnn! (bruit de moi qui se mouche...). C'est pas évident, écrire des sons. Tk, salut!
 
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